Entrevue>>Mes interviews CASH !

Ecrit le 23 avril, 2007 dans Actualités

Découvrez chaque mois mes interviews CASH Dans le Magazine Entrevue !

Le site du Magazine : www.entrevue.fr

Rencontre…

Shy’m >> entrevue Mars 2007
Entrevue n°176.pdfundefined

Kamini (a venir)>> Entrevue Avril 2007

1 Commentaire

http://www.coaching-voix-off.com

Ecrit le 23 avril, 2007 dans Actualités

Depuis Deux mois, j’ai la chance d’avoir intégré un centre de formation “coaching voix off” pour devenir “voix off”.

Après pluieurs années de radio, j’ai décidé de rajouter une nouvelle corde à mon arc ! De plus, un peu de perfectionnement et de technique, ça ne fait de mal à personne !
Pour tout ceux qui ne savent pas en quoi consiste le métier de “voix off”, voilà une petite explication …

Les Voix-Off sont : “ceux que l’on entend mais que l’on ne voit Jamais”.
Ils sont présents sur tous les médias : publicités et bandes-annonces radio, télévision et cinéma, serveurs vocaux, jeux vidéo, CD-Roms, DVD etc. Concrètement, il s’agit de comédiens ou de “speaker voix-off” effectuant des séances d’enregistrement en studio pour le compte de sociétés de production, de chaînes de télévision, de radios, ou d’agences de publicité et de communication.

La formation ne vous coûtera rien si vous êtes intermittent du spectacle en passant par l’afdas (www.afdas.com)

Vous allez apprendre des tas de chôses comme:

1- mieux savoir placer et maîtriser sa voix

2-Prendre conscience de sa voix et de son écoute

3-Mieux respirer et articuler

4-Affiner la musique vocale journalistique

5- Avoir la conviction dans la voix et les bonnes intentions

6-Gérer son stress et ses émotions

7-Clarifier et professionnaliser le message à transmettre

Voilà, à vous de jouer !

Quand à moi, il ne me reste plus qu’à vous faire partager dans les mois à venir ma première maquette à envoyer aux pros !

Pour plus d’infos sur la formation, les tarifs, les stages ect. http://www.coaching-voix-off.com

Bisous.

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actualités 2007

Ecrit le 2 décembre, 2006 dans Actualités

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coucou à tous,

Pour ceux que ça interesse, voici quelques news de mes prochaines actu 2007…

Après le succès de mon dernier livre “deux femmes en colère” aux éditions Ramsay et une collaboration d’un an avec le Mouv’, je travaille actuellement sur mon troisième livre et je continue toujours à imaginer et créer de nombreux concepts pour la radio et la télévision.
Après trois livres engagés, j’ai décidé de passer un cap supplémentaire et de me lancer un nouveau défi littéraire.

Le prochain sera drôle, féminin, piquant et très second degrés.

Je ne vous en dis pas plus pour l’instant…
Patience donc… sortie prévu Février 2008 !

Je développe également un projet pour les enfants qui en cours de création et de dévellopement ! Un petit personnage qui fera le bonheur des enfants entre 3 et 6 ans et que les parents vont adorer !

Je collabore toujours en tant que journaliste/pigiste pour différents journaux

entrevue, Respect Mag…

Retrouvez d’ailleurs toutes mes interviews rencontres people sur ce site et tous les deux mois dans le magazine Respect magazine dans les kiosques (bi-mensuel de société).

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2 Femmes en colère>>Métro 07/03/2006

Ecrit le 14 mars, 2006 dans Editions

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Métro, du mardi 7 mars 2006

À la Une : Deux femmes au-delà des clivages

TOUT A COMMENCE par une émission à Radio Orient. Kenza, ex-participante de « Loft Story », actuellement journaliste, évoque un roman d’amour entre une musulmane et un juif. Elle reçoit aussitôt des coups de fils injurieux d’auditeurs, pour qui une union mixte est impensable. Choquée par cet amas de « stupidité », elle décide d’aller au fond du malaise en écrivant un livre avec une juive. Olivia Cattan, journaliste à Tribune juive, sera son interlocutrice. Très vite, une relation se noue entre les deux jeunes femmes. Deux femmes en colère retrace ce dialogue sur les communautarismes, sur le rôle de la femme dans le judaïsme et l’islam et sur la montée de la violence en France. Deux points de vue qui se confrontent et se complètent.

Dialogue pour la tolérance
Kenza la musulmane et Olivia la juive se confrontent et se découvrent dans Deux femmes en colère

« TU NE SAIS PAS LA DERNIÈRE ? J’ai reçu des lettres de menaces à la rédaction de Tribune juive », annonce Olivia Cattan à Kenza Braiga au début de notre entretien. Les jeunes journalistes, l’une juive, l’autre musulmane, font en ce moment la promotion de Deux femmes en colère, un livre de dialogue contre l’intolérance, la montée des communautarismes et les discriminations dans la société française.

Olivia Cattan avait critiqué , dans une émission, l’archaïsme de certaines pratiques du judaïsme, « Ce sont des gens très religieux, qui n’aiment pas qu’on parle de ça à l’extérieur » explique t-elle. Juive pratiquante et fière de ses racines, Olivia revendique pourtant le droit à la critique : « Dans la religion Juive, quand on a ses règles, on est impure et on ne peut pas aller à la synagogue. Comment peut-on dire ça en 2006 ? »

Kenza critique le voile
Kenza, musulmane, élevée en Irak jusqu’à l’âge de 14 ans, est sur la même longueur d’onde. Cette ex-lofteuse, désormais journaliste, a gardé son franc-parler. « Dans l’islam, les femmes qu’on voile c’est pour ne pas attiser le désir de l’homme. Pourquoi ce n’est pas à eux de baisser le regard ? Pourquoi la femme serait-elle responsable des pensées impures de l’homme ?
« En écrivant ce livre, on s’est aperçues qu’il soulevait plusieurs polémiques, analyse Olivia. Le fait de dénoncer le statut de la femme. Le dialogue entre juifs et musulmans, qui ne passe pas auprès d’une certaine minorité de personnes, mais aussi des choses qui n’étaient pas réglées dans la société française. On a rencontré des gens qui nous conseillaient de changer de prénom pour nous intégrer. C’est lamentable à l’heure de l’Europe ! »

« On est toutes les deux françaises avant d’être juive ou musulmane, sans avoir à choisir entre l’un et l’autre. »
Kenza Braiga

Un thème qui fait aussi réagir Kenza : « Les CV anonymes, la discrimination positive, c’est un faux problème. Dans discrimination positive, il y a toujours discrimination ». Notre discours, c’est qu’on est tous français, on a tous la même chance. »

Inquiètes pour l’avenir
Ces « deux femmes en colère » sont surtout inquiètes pour l’avenir. « Les violences en banlieue, l’affaire des caricatures, la mort d’Ilan Halimi… tout cela va faire pencher la balance vers l’extrême droite en 2007, prédit Olivia. Les gens ont peur. »
Olivia et Kenza souhaitent avant tout que « le conflit israélo-palestinien ne soit pas exporté ». Elles s’insurgent contre les analyses purement religieuses des antagonismes communautaires, mais elles regrettent aussi le manque de tolérance de la France. « L’État a un problème avec les religions. Ça devient de l’intégrisme athéisme ! » déplore Olivia.
Au fil de leurs rencontres pour ce livre, Olivia et Kenza se sont trouvé de nombreux points communs. « On a eu de vrais échanges, conclut Kenza. On a découvert qu’on avait des valeurs communes et qu’on était attachées aux valeurs républicaines. On est toutes les deux françaises avant d’être juive ou musulmane, sans avoir à choisir entre l’un et l’autre ».
A-A DURAND.

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2 Femmes en colère>>France soir 07/03/2006

Ecrit le 14 mars, 2006 dans Editions

France soir du mardi 7 mars 2006, On n’a pas peur de le dire.

Kenza Braiga : « Je suis de gauche. Le problème, c’est que chez les socialistes il n’y en a pas un qui ait le charisme de Sarkozy ».

Kenza, née à Bagdad, fut découverte par le grand public lors de sa participation à Loft Story. Animatrice sur NRJ puis Radio Orient, marraine d’honneur du mouvement Ni putes ni soumises, elle vient de paraître, avec Olivia Cattan, Deux femmes en colère.

Pourquoi ce livre ?
Il y a un tel manque de dialogue entre les communautés juive et musulmane que c’était vraiment le moment de le faire, l’actualité nous donne raison. Avec Olivia, on a voulu montrer les points communs de nos deux religions, ce sont des cultures qui se rejoignent. Quand on est ensemble avec Olivia, on a du mal à savoir qui est la juive, qui est la musulmane.

Vous êtes d’accord sur bien des points ?
La femme musulmane n’est pas mieux lotie que la femme juive. La tradition est trop souvent la plus forte. Et sur bien des points nous avons le même avis : la laïcité, le communautarisme, l’intégration dans les banlieues…

Vous avez bien des motifs d’opposition ?
Sur le conflit israélo-palestinien, on a du mal à tomber d’accord.

La France est-elle raciste ?
La France est de moins en moins tolérante vis-à-vis des différentes communautés présentes sur le territoire. Quand on s’appelle Karim, qu’on vient du 93, on a moins de chance d’obtenir un entretien d’embauche. Les Français manquent d’ouverture d’esprit, on a peur de la différence, on la rejette sans connaître, on a tous des clichés, des préjugés et des idées reçues.

Vous qui êtes d’origine irakienne, que pensez-vous de la situation là-bas ?
Tout ça va se terminer en guerre civile. Les Américains s’enlisent, ils ne peuvent plus faire marche arrière. La situation est dramatique, Bush va tuer l’Irak.

Que vous inspire Nicolas Sarkozy ?
Au départ, je l’aimais bien. Aujourd’hui, je lui reproche de faire de la provoc, de la démagogie. C’est limite extrême droite. Pourtant je le trouve plutôt beau mec, même s’il est un peu petit à mon goût. Mais quand il parle, on l’écoute et on le comprend.

Où vous situez-vous politiquement ?
Je suis de gauche. Le problème, c’est que chez les socialistes il n’y en a pas un qui ait le charisme de Sarkozy. Ségolène est déconnectée de la vraie vie. Jospin est très aimé mais uniquement sur l’Île de Ré…

Faut-il encore craindre le FN ?
Plus que jamais. Cette idéologie me donne envie de vomir. Je préfère cependant Marine à son père, mais ils sont trop intelligents pour moi. L’un et l’autre sont dangereux.

Que faites-vous en ce moment ?
Je tiens une chronique chaque soir sur une radio, Le Mouv’, intitulée Le Grand Foutage de gueule. Des sociétés de production m’ont approchée et je côtoie souvent Evelyne Thomas qui me verrait bien présenter un talk-show dérangeant.

Quel bilan dressez-vous du Loft ?
Au niveau de la notoriété, j’ai gagné dix ans, même si c’est à double tranchant. À l’origine, ce fut pour moi une galère, mais aujourd’hui on ne m’appelle plus « Kenza du Loft », on m’appelle par mon nom, Kenza Braiga.

Comment trouvez-vous la télé ?
Elle manque de couleur. J’aimerais que le 20 heures soit un jour présenté par une Black. Il faut que notre télé soit un peu plus le reflet des minorités.

Que pensez-vous de l’évolution de la télé-réalité ?
Les chaînes testent toutes les formules possibles. Ça part un peu dans tous les sens. La télé-réalité commence à lasser. Si aujourd’hui on me proposait d’y participer de nouveau, je refuserais, mes livres ont balayé l’image du Loft.

À quoi ressemble votre vie ?
Je n’ai plus aucun intérêt à me montrer dans les soirées people. Un plateau-télé au calme chez moi, dans mon appartement de 40 m2, c’est le bonheur.
Paul Wermus.

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2 Femmes en colère>>le parisien dimanche 26/02/2006

Ecrit le 14 mars, 2006 dans Editions

La Parisien Dimanche, du dimanche 26 février 2006

Par Philippe Baverel.

« Juifs, musulmans, chrétiens, tous concernés par la violence »

Parce qu’« il est temps de crever l’abcès entre juifs et musulmans, de renouer le dialogue et de s’unir en tant que citoyens pour dénoncer racisme et antisémitisme », deux Françaises, Kenza Braiga et Olivia Cattan, publient demain Deux femmes en colère.* Sortie de « Loft Story » en 2001, Kenza, 29 ans, célibataire et chroniqueuse à la radio Le Mouv’, se présente comme « musulmane non pratiquante ». Journaliste à « Tribune juive », Olivia, 38 ans, mariée et mère de trois enfants, se définit comme « juive pratiquante light ».

Interview à deux voix sur des thèmes au cœur de l’actualité.

Irez-vous à la manifestation contre l’antisémitisme, cet après-midi, quinze jours après la mort d’Ilan Halimi ?
Olivia : Non. Je suis déjà allée à la marche silencieuse dimanche dernier avec la famille d’Ilan et je n’irai pas aujourd’hui parce qu’il me semble que les associations se réveillent un peu tard et cherchent à récupérer cette affaire.
Kenza : Moi, j’irai. Je pense que tous les musulmans doivent descendre dans la rue pour protester contre cet acte de barbarie qui n’est pas une affaire de juifs mais de droits de l’homme.

Nicolas Sarkozy a parlé d’ « antisémitisme par amalgame ». Quelle est votre position ?
Kenza : Je partage l’inquiétude et la souffrance de la communauté juive. Maintenant, c’est à la justice de faire son travail. Les criminels doivent être punis. Mais cette affaire ne doit pas être la porte ouverte à tous les amalgames.
Olivia : Non seulement il y a un crime crapuleux au départ mais le fait d’enlever un juif en raison du présupposé selon lequel « les juifs ont de l’argent » relève de l’antisémitisme. Aujourd’hui, ma colère est la même que lorsque Sohane a été brûlée vive dans un local à poubelles à Vitry (Val-de-Marne) en octobre 2002. Juifs, musulmans, chrétiens, nous sommes tous concernés par la violence.

Selon vous, les tensions intercommunautaires dans les banlieues s’expliquent-elle par le conflit israélo-palestinien ?
Kenza : Non, les musulmans de France réfutent l’idée de l’importation en France du conflit du Moyen-Orient. Ce n’est pas parce qu’on soutient les Palestiniens qu’on approuve les actes des kamikazes.
Olivia : Quoi qu’on en pense, le conflit israélo-palestinien est en arrière-plan, ne serait-ce que parce que les télévisions du Moyent-Orient sont captées ici. Les juifs sont de tout cœur avec les Israéliens. Ça ne veut pas dire pour autant que nous soyons contre un Etat palestinien qui vive en paix avec Israël.

Dans l’affaire des caricatures de Mahomet, comment vous situez-vous dans le débat entre liberté d’expression et respect des croyances ?
Kenza : Moi qui suis arrivée d’Irak à l’âge de 14 ans, j’ai savouré en France la liberté d’expression et de religion. Mais il faut user intelligemment de cette liberté : il ne faut pas blesser autrui ni désigner une communauté en bouc émissaire. Une caricature de Ben Laden ne m’aurait pas dérangée. Mais poser une bombe dans le turban de Mahomet, c’est toucher au sacré de l’islam. C’est pourquoi le CFCM a raison de porter l’affaire en justice. Mais rien ne justifie de mettre le feu aux ambassades.
Olivia : Je comprends que beaucoup de musulmans aient été choqués de voir leur prophète transformé en terroriste et l’islam en religion jihadiste. Mais les pays arabes ont récupéré cette affaire. Ce n’est pas un hasard si les dessins, initialement publiés en septembre, sont ressortis juste après la victoire du Hamas aux élections palestiniennes.

Propos recueillis par Philippe Baverel.
* « Deux femmes en colère ». Juive ou musulmane, citoyennes et libres. Ramsay.

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La Mouv’ Session sur le 92.1 (Le Mouv’)

Ecrit le 13 février, 2006 dans Radio

Retrouvez-moi 3 fois par semaine dès le 14 Fevrier en direct dans la nouvelle emission ” LA MOUV’ SESSION ” de 20H à 21h sur le 92.1FM

Venez découvrir ma nouvelle chronique:

LE GRAND FOUTAGE DE GUEULE

Une chronique sans langue de bois et sans concession qui dénonce, critique, pointe du doigt l’info ou l’intox du jour.
Coups de “blues” ou coups de “mou”, tout y passe, rien n’est laissé au hasard !!

Si vous aussi, vous avez envie de vous exprimer à votre tour sur ce qui vous touche et qui vous énèrve, et si vous souhaitez me faire part de vos coups de gueule, ecrivez moi !! N’hésitez pas, je suis là pour ça.

mounette enervée

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Deux Femmes en colère (Juive ou musulmane citoyennes et libre)

Ecrit le 3 février, 2006 dans Editions

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Éditions Ramsay (sortie 27 Fevrier 2006)
LES AUTEURS
Olivia Cattan, née à Paris en 1967, est journaliste à Tribune juive et pigiste à France-Soir, Paris-Match, Réforme, Témoignage chrétien. Spécialiste des religions et du Proche-Orient, elle est l’auteur de nombreux articles sur la communauté juive de France, l’islam des lumières ou l’antisémitisme. Pratiquante, militante et engagée, elle œuvre pour le rapprochement des
communautés juive et musulmane. Elle vit à Courbevoie.

Kenza Braiga, née à Bagdad en 1976, a été découverte par le grand public lors de sa participation à Loft Story. D’abord animatrice sur les ondes et à la télévision – My Nrj (sur NRJ), Boudoir sur Zik, seule émission rap, hip hop et RNB du paf (diffusé sur AB et Canal Sat), 100% Femmes (sur Radio-Orient), elle collabore depuis près d’un an au magazine RespectMag et présente Les Paris de Kenza sur le Mouv’. Elle est également l’auteur de Un jour, j’ai quitté Bagdad (Mango Documents, 2003) et J’ai deux amours (Editions 1, 2004). Depuis février 2003, elle est marraine d’honneur du mouvement Ni putes ni soumises. Elle vit à Paris.

LE LIVRE
Ce livre est né d’une rencontre entre Olivia et Kenza, l’une juive, l’autre musulmane, et d’une envie commune, découvrir tout ce qui les rapproche : leurs valeurs, leurs espoirs, leurs combats face à des religions qui n’évoluent pas, leurs places de femmes françaises face à leur famille, face aux traditions ancestrales et à leur culture. Elles sont aussi obligées d’envisager ce qui les sépare : l’ignorance de l’autre parfois, l’intolérance, leur vision du conflit israélo-palestinien.
En retraçant toutes deux leur propre parcours depuis l’enfance, l’une à Bagdad dans une famille orientale, stricte et patriarcale, l’autre à Paris dans un milieu bourgeois attaché à des valeurs républicaines et traditionnelles, elles croisent leurs expériences et leurs questionnements. Alors, progressivement, elles abordent tous les sujets sans tabou : la place de la femme dans la religion, le port du voile et la laïcité, le communautarisme, l’intégration dans les banlieues, le racisme et l’antisémitisme bien sûr… C’est l’histoire de deux femmes qui se battent contre l’intolérance et les idées reçues, contre leurs institutions communautaires et leurs interdits religieux, contre la diabolisation de leur communauté. Ainsi espèrent-elles renouer le dialogue entre deux peuples qui se ressemblent, mais se rejettent, élevant le conflit israélo-palestinien comme un bouclier ou un prétexte. Avec un franc-parler qui bouscule le politiquement correct, elles offrent ici ce qui manque cruellement dans le débat public : une vraie confrontation d’idées, dénonçant avec courage la réalité d’un malaise intercommunautaire au sein de la société française. Elles demandent aux uns et aux autres d’accepter de se connaître, dans le respect des convictions religieuses et politiques de chacun. Femmes et citoyennes françaises avant tout, elles cherchent simplement un équilibre dans une France de partage.
Souvenirs intimes et réflexions d’actualité se mêlent pour offrir un document iconoclaste, audacieux, sans complaisance aucune. À l’image des auteurs.

Document
256 pages
16 €

www.fnac.com

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J’ai deux amours

Ecrit le 3 février, 2006 dans Editions

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J ’AI DEUX AMOURS

Sortie (2 Juin 2004)

Transfuge du « Loft » sur M6 en 2001, Kenza Braiga a publié un premier ouvrage Un jour j’ai quitté Bagdad (Mangodocument, 2003). Après des débuts probants dans « Le boudoir », émission consacrée aux standards du hip-hop, du rap et du RnB sur la chaîne musicale câblée Zik, elle anime aujourd’hui « 100% Femmes, l’émission qui intrigue les hommes » sur Radio Orient. Kenza est membre d’honneur du mouvement « Ni
putes ni soumises ». Quatorze ans après avoir quitté Bagdad, sa ville natale, Kenza décide d’entreprendre un voyage au pays de ses racines. De son enfance. Elle est accompagnée de sa jeune sœur Hamassat et de deux journalistes de M6 qui filment les retrouvailles avec sa famille irakienne pour Zone interdite. A peine a-t-elle foulé le sol irakien que Kenza est submergée par une foule de sentiments. La colère, d’abord, de voir sa ville éventrée par la guerre. L’émotion, ensuite, de retrouver ses oncles et tantes et ses onze cousins et cousines. Seul, Iad, l’oncle autoritaire, tant aimé et admiré, ex-conseiller et confident de Oudaï, le fils aîné de Saddam Hussein, lui réserve un accueil presque glacial. Ce retour aux sources n’est pas sans brutalité. Elle est désormais l’Occidentale d’adoption, celle qui a réussi. Celle qui a bravé tabous et interdits. Kenza est tiraillée entre ses deux cultures et se sent impuissante… Pas question de choisir entre l’Orient ou l’Occident ! « Je veux prendre dans chaque civilisation ce qu’il y a de bon. » Si au cours de cette quête elle a compris combien cette dualité pouvait être encombrante et pesante, Kenza sait qu’elle représente aussi et surtout un atout maître dans sa vie de femme. Dans son journal, tenu au jour le jour depuis l’Irak, Kenza doute, s’interroge, se révolte, se confie. Et se construit.

Témoignage d’actualité

180 pages
15 €

www.fnac.com

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Un jour j’ai quitté Bagdad

Ecrit le 3 février, 2006 dans Editions

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Un jour j’ai quitté Bagdad…
De Bagdad au Loft

(Sortie Avril 2003)
Kenza Braiga

Préface de Malek Boutih

La France entière l’a découverte à son entrée dans le Loft. On pensait alors tout connaître de Kenza. Pourtant qui sait que Kenza, de son vrai nom, Manal Braiga, est née à Bagdad, en Irak, le 13 novembre 1976 ?

C’est là, à proximité des rives du Tigre et de l’Euphrate, qu’elle a grandi sous la dictature, au sein d’une famille profondément ancrée dans la tradition musulmane. Femme dans une famille patriarcale, elle a subi la poigne intransigeante d’un père qui l’humiliait sans savoir l’aimer. Kenza constamment bridée par les tabous d’une société fermée au monde, n’a connu qu’une enfance pénible, faite de réprimandes.

Jusqu’à la fuite. Fuyant la guerre du Golfe avec sa mère, Kenza, en compagnie de ses sœurs, connaîtra les bombardements puis l’exode sur les routes caillouteuses d’Irak et les camps de transit en Iran.

Enfin, ce sera la France. D’abord la vie à quatre dans un petit appartement, puis le dur combat afin de se faire une place dans une société différente dont elle ne connaît pas encore parfaitement la langue. C’est le choc des cultures. Musulmane dans un monde chrétien et libéral, elle devra apprendre à concilier ses valeurs avec sa nouvelle vie.

De galères en petits boulots, de la radio jusqu’à la télévision, son histoire est un combat, celui d’une femme émancipée et courageuse qui aura passé sa vie à relever des défis pour s’en sortir.

240 pages, 15 euros
Format 15/24

www.fnac.com

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